Dans une interview au journal L'Opinion, le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, a estimé : "Siffler la Marseillaise quand la France se déshonore par ses actes à l'international, c'est un droit à la réplique populaire. Parce que les enfants de celles et ceux qui sont ici dans les grands stades, ils sont citoyens d'ici, mais aussi de là-bas" En 2002, Jacques Chirac, alors président de la République, avait quitté les tribunes avant le début de la finale de la Coupe de France entre Lorient et Bastia, à la suite des sifflets des supporters corses envers l'hymne national.