Le club amateur qui a fait trembler la France ! En 2000, Calais n’est qu’un club de 4e division, composé de joueurs amateurs que personne n’imagine aller très loin en Coupe de France. Mais tour après tour, cette équipe va déjouer tous les pronostics, éliminer des clubs bien plus forts sur le papier, et finir par embarquer tout un pays dans son rêve impossible. Face à Lille, Cannes, Strasbourg puis Bordeaux, Calais refuse de disparaître. À chaque match, tout le monde pense que l’histoire va s’arrêter… et à chaque fois, elle devient encore plus folle. Jusqu’à cette finale au Stade de France, devant des millions de Français, où les amateurs vont se retrouver à quelques minutes d’un des plus grands exploits de l’histoire du football français. Ils ne repartiront pas avec le trophée, mais leur parcours restera comme l’une des plus belles épopées que la Coupe de France ait jamais connues.
Pourquoi Jordan célébrait toujours avec une seule chaussure ? Pendant sept ans, à chaque titre des Bulls, les photographes captaient la même chose : Michael Jordan célébrant avec une seule chaussure. Personne ne comprenait vraiment pourquoi. Il aura fallu attendre qu'un homme de l'ombre des Bulls révèle toute l'histoire pour comprendre l'origine de ce rituel. Une simple demande formulée avant les Finales 1991 a déclenché une tradition superstitieuse qui a traversé six championnats et qui a fini par valoir une fortune. L'histoire complète d'un geste anodin devenu l'une des collections les plus chères de l'histoire du sport.
Aux JO de Salt Lake City 2002, les Canadiens Jamie Salé et David Pelletier livrent un programme impressionnant en couple, mais l’or est finalement attribué aux Russes Elena Berezhnaya et Anton Sikharulidze, malgré une erreur visible. L’incompréhension est totale, et une enquête est lancée dès le lendemain par les officiels canadiens et américains. La juge française Marie-Reine Le Gougne affirme avoir subi des pressions liées à Didier Gailhaguet, sur fond d’allégations d’échange de votes. Face au scandale, le CIO attribue une deuxième médaille d’or aux Canadiens, et le système de jugement du patinage est ensuite profondément réformé.